L’avenir des crypto monnaies passe par l’écologie

A l’heure où Bitcoin continu son inexorable ascension, le problème écologique que pose les crypto monnaies n’est toujours pas résolu. Mais déjà pointent à l’horizon des solutions qui pourraient résoudre ce problème.

Le minage à l’origine de problèmes d’environnement

Tout d’abord, à la création de Bitcoin, le minage, cette opération consistant à créer des pièces en validant des transactions, était simple. N’importe qui avec son ordinateur de bureau pouvait s’adonner à cette activité.

Mais depuis tout cela a bien changé et à présent ce sont de véritables fermes de minage qui sont nécessaires à son extraction.

Il faut souligner que le pays qui représente la plus grande part de ce marché est la Chine.

Or cette activité est extrêmement énergivore et l’électricité en Chine est produite à partir de charbon, ce qui est très polluant.

Outre les fermes chinoises, plusieurs fermes existent à travers le monde et plusieurs doivent voir le jour prochainement dans différents pays.

Par exemple en Russie, en Europe du Nord et en Amérique du Nord.

Parmi elles, une des plus grandes d’Amérique du Nord va ouvrir prochainement.

Il s’agit d’un partenariat entre deux sociétés de minage: Hut 8 et Bitfury.

Si tout se passe comme prévu, ce sera la plus grande ferme de minage de la région avec une capacité de 60 Mégawatts.

Pour commencer, la société pourrait acquérir 22 centres de données, puis dans un second temps, 35 autres pourraient ouvrir.

Quelles solutions pourront rendrent plus écologiques le monde des crypto monnaies?

Mais toutes ces méga fermes, outre le problème de centralisation, posent comme nous le disions, un énorme problème de pollution.

D’après l’étude du Global Cryptocurrency Benchmarking, cette industrie aurait une consommation totale de 228 Mégawatts.

Pour remédier à ce problème, plusieurs solutions s’offrent aux crypto monnaies.

Énergies propres

La première solution est déjà utilisée en Autriche par la société Hydromer. Il s’agit de fermes hydroélectriques. Cette énergie n’émet que 5 à 10% de CO2 par rapport à la production d’électricité à partir de combustibles fossiles. Et cela permet aussi d’économiser 85% des coûts de production.

Proof-of-stake

La deuxième solution consiste à passer de la “ proof-of-work “ à la “ proof-of-stake “.

La première exigeant une très grande puissance de calcul et donc d’électricité. Alors que la “ proof-of-stake “ est beaucoup moins energivore. Dans ce cas, il suffit d’un seul utilisateur possédant un grand nombre de Bitcoin pour valider une transaction.

Smart contracts

La troisième solution: les contrats intelligents, ou Smart contracts.

Ces derniers permettent de valider les transactions sans consommer beaucoup d’électricité. Mais, problème, ils sont basés uniquement sur le réseau Ethereum.

Proof-of-work différée

Quatrième solution: la “ proof-of-work “ différée.

Cette nouvelle forme de minage sécurise les transactions sans avoir besoin de nombreux mineurs. Dans ce cas, un bloc n’est miné que dans le cadre d’une transaction.

Useful proof-of-work

Enfin, la preuve de travail utile ( useful proof-of-work ).

Dans ce cas, l’énergie utilisée par le réseau est recyclée. C’est-à-dire qu’elle sera utilisée pour d’autres travaux nécessitant une grande puissance de calcul. Par exemple pour la recherche médicale ou autre. C’est d’ailleurs ce que fait déjà GridCoin et FoldingCoin.

 

Il est de l’intérêt de Bitcoin et des autres crypto monnaies de se pencher rapidement sur ce problème et d’y apporter des solutions. Il y va de l’avenir des crypto monnaies et accessoirement de notre planète !

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